Très prochainement, la direction et les organisations syndicales représentatives vont négocier l’accord mobilité. Négociation désormais obligatoire, elle permettra de définir les objectifs mobilité et donc d’organiser la mobilité des salariés entre leur domicile et leur lieu de travail.
Outre la prime transport, la négociation ouvrira la porte à l’instauration du Forfait mobilité durable.
Outil légal à disposition dont l’enveloppe sera à définir, il permettra de financer les mobilités douces (moyens de locomotion partagés (style scooters yego), covoiturage pour le conducteur comme pour les passagers via une application style klaxit par exemple, et même les véhicules personnels depuis le 1er janvier 2022 tels que les vélos électriques ou non…) Le FMD est cumulable avec la prise en charge d’un abonnement de transport par l’employeur.
Ainsi vous pouvez cumuler le FMD et l’abonnement en vous rendant à votre station de tramway ou de train en trottinette ou en velo, pour ensuite prendre la ligne 70.
C’est aussi, en ces temps d’inflation de proposition famélique d’augmentation de la valeur du point, un moyen de gain de pouvoir d’achat pour les salariés. D’un montant maximal de 700 euros, il est exonéré d’impôt sur le revenu, et de cotisations sociales.
La visée du FMD que Vincent Achard et moi-même promouvons depuis son apparition, est essentiellement écologique en favorisant les conduites économes en émissions de gaz à effets de serre et microparticules.
Cependant nous voulons aller plus loin et proposons d’inclure dans cette négociation des incitations à l’usage de véhicules électriques :
- une prime de transport augmentée (le montant de la défiscalisation et de l’exonération des cotisations sociales est supérieur à celles exercées pour les carburants fossiles)
- l’installation de bornes de recharges pour véhicules électrique à destination du personnel
- l’installation de panneaux solaires
La loi orientation mobilités prévoit en effet que le 1er janvier 2025, il sera obligatoire (sous réserve d’un coût d’adaptation des installations électriques en amont du tableau général basse tension inférieur au coût total des installation) d’équiper un minimum de 5 % des places de parking dont un accessible PMR.
20 ans pour faire effet
Nous avons tous été marqués par la tempête Alex et les destructions totales ou partielles qu’elle a apportées dont les Laurains, maisons de vacances gérées par le CSE. Les rapports du GIEC établissent indubitablement, pour peu que l’on conserve un esprit rationnel, un lien direct entre réchauffement climatique et activité humaine. Avec celui-ci viennent des événements de plus en plus extrêmes, de plus en plus fréquents. Incendies, tempêtes, canicules…
Et il faut 20 ans pour qu’une mesure commence à produire un effet sur le climat.
Alors n’attendons pas. Dépassons toute tentative de greenwashing qui camouflerait des économies sous couvert d’action durable, et dès aujourd’hui investissons des moyens pour que demain coûte moins.
De nouvelles propositions à venir
Nous proposerons par ailleurs, un ensemble de mesures en faveur de la biodiversité, de la capture du carbone, du maintien hygrométrique des sols, de la conservations des espèces botaniques comme animales.
A la CFE-CGC, nous prenons toutes nos responsabilités pour permettre les meilleures avancées possibles pour chacun d’entre vous, dans l’intérêt général.
Délégué Syndical, CFE-CGC, CPAM06
Référent fédéral IA
Membre du groupe confédéral IA
En savoir plus sur L'ECRAN CFE-CGC / CPAM06
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


